Mot-clef : échec

Les vés et les circonflexes

Écrit par – 22 décembre 2010

Dans la série « explique moi la vie« , voici enfin ma théorie sur les vés et les circonflexes.

Il s’agit d’une théorie sur le bonheur et le malheur.

Tout d’abord, je prends le temps de clarifier le vocabulaire.
Il y a un aspect important à saisir avant tout, c’est celui de la durée.
La différence entre le court et le long terme est énorme.
Ainsi, je pars du principe que le bonheur et le malheur sont des sentiments à long terme tandis que joie et peine sont des sentiments à court terme.

Il y aurait donc globalement deux types de gens.

Les circonflexes
Ils sont globalement malheureux avec de temps en temps des moments de joie.
Ces pointes de joie les sauvent momentanément.
En revanche, la joie étant à court terme. Une fois l’effet très court passé, ces moments de joie les renvoient à leur malheur global de façon violente.
Sur le grand graphe du bonheur Couilles-trotinettien, ils sont globalement en pente descendante. Ils font une petite pointe avec leur joie mais redescendent ensuite bien plus bas qu’avant.
Ces petites pointes de joie ressemblent au caractère : ‘ ^ ‘ ou accent circonflexe. D’où le nom de ces personnes.
On peut dire que les circonflexes sont les globalement malheureux et ponctuellement joyeux.
Il s’agit en général de personnes qui semblent tout avoir pour être heureuses (famille, argent, travail) mais qui n’arrivent tout simplement pas à en profiter.


Ces personnes ont souvent été élevées dans la richesse, elles sont dépressives et blasées.
Elles vont par exemple tenter de combler le vide dans leur vie par un achat impulsif (pic de joie à très court terme). Cet achat devrait les rendre heureuses. Mais une fois l’achat effectué, elles se rendent compte que c’est nul, que ça ne comble rien du tout et que maintenant elles sont à sec.
Un autre pic de joie peut survenir lors de soirées avec des amis comme pour le nouvel an. Sur le moment, tout ira à merveille, c’est la joie. Mais le blues du lendemain de fête les guette. Et ce blues les entrainera encore plus bas qu’elles n’étaient déjà.
Ces personnes ne savent pas profiter de ce qui est à portée de leur main et désirent toujours ce qui leur est impossible d’avoir.

Le pire étant qu’elles pensent rechercher le bonheur alors même que leur état d’esprit les en empêche. Ce paradoxe logique se rapproche du Catch 22.

Les vés
Ils sont globalement heureux avec de temps en temps des moments de peine ou de chagrin.
Contrairement aux circonflexes, ils peuvent avoir la meilleure des vies.

Ils ont donc des moment de peine mais même s’ils pleurent quelque chose, ce sera quelque chose qu’ils auront eu, vécu ou connu.
Ces moments de peine leur permettent de se rendre compte à quel point le reste est génial, de se raccrocher encore plus à ce qu’il leur reste.
Par la même occasion, ils apprécient encore plus la vie.
Leur courbe sur le grand graphe du bonheur Couilles-trotinettien est à l’opposé des circonflexes.
Leur nom provient de la lettre « v » qui s’oppose donc au « ^ ».
On peut dire que les vés sont globalement heureux et ponctuellement peinés.
Ces personnes se connaissent bien et savent ce qui est vraiment important à leurs yeux.
Ceci explique comment certaines personnes qui se retrouvent seules pour élever trois enfants, avec le père parti à l’étranger sans prévenir en laissant d’énormes dettes arrivent quand même tous les jours au travail avec un sourire radieux.


Ces personnes peuvent être confrontées à n’importe quel type de drame et en sortiront toujours plus fortes.
Ces personnes ont grandi en apprenant à ne compter que sur elles-même et savent se débrouiller dans toutes les situations.
Nul besoin d’achats impulsifs pour ces personnes, elles se contentent de peu et ont appris à apprécier les petites choses de la vie qui au final les mènent vers le bonheur.

Le grand graphe Couilles-trotinettien

Le grand graphe Couilles-trotinettien

Maintenant comparons ma théorie aux ventes de produits Apple et Nintendo.

Il n’y a pas de lien cause à effet simpliste. Revendre ses produits high-tech ne fera pas remonter votre courbe.
Tout dépend de votre état d’esprit à la base. Il faut peut être en revanche envisager un tour du monde spirituel pour laver son filtre de perception.
Le problème étant ensuite des difficultés à se réhabituer à la société moderne.
Vous ne pourrez donc plus avoir de rapports sexuels avec de jeunes citadines dévergondées assoiffées de grosses voitures.
Il faudra vous contenter de forniquer frénétiquement sur une plage déserte avec de jeunes écologistes idéalistes refusant de s’épiler sous les bras.
Mais après tout, comme vu plus haut, il faut apprendre à se contenter.

C’est peut être ça le bonheur !


Remerciements à FlashKK pour le schéma. Ceux qui m’ont aidé à élaborer cette théorie se reconnaîtront sûrement ! Merci.

Trouver les coupables !

Écrit par – 20 décembre 2010

On peut se demander comment on en est arrivés là.
Pourquoi les hommes s’entredéchirent.
Pourquoi la guerre ?
Pourquoi le système actuel, basé sur l’argent, la possession matérielle et l’élitisme ?
Pourquoi les idées d’entraide, de partage et de don finissent toutes par foirer ?



Les coupables sont faciles à trouver !
Il s’agit d’une catégorie de la population.
Une catégorie de la population que l’on a pourtant déjà accusée de nombreuses fois par le passé !
Une catégorie de la population que des régimes tyranniques ont tenté de faire taire par tous les moyens possibles !
Une catégorie de la population qui n’a pas encore assez payée pour ses méfaits !
Une catégorie de la population contre laquelle les textes religieux nous ont pourtant mis en garde !



Dans cette société où personne n’ose élever la voix de peur des représailles.
Dans cette société où les coupables ont le pouvoir.
Dans cette société où les coupables se caractérisent par leurs complots, leur traîtrise, leurs coups dans le dos et leur lâcheté.

Je n’ai plus peur !
Et je le dis haut et fort :


 

Les coupables sont les femmes ! *

 


Comme je le disais, les textes religieux nous ont mis en garde contre les femmes : Pandore, Eve, Helene. Une belle bande de sa**pes !



Ce sont elles qui poussent les hommes à ces folies de grandeur.
Sous prétexte de sécurité financière pour bâtir un foyer elles ne vont vouloir que des plus riches.
Les femmes ont opéré un eugénisme plus que malsain durant des milliers d’années afin de créer une race de connards finis.
Les femmes ont inventé le capitalisme.
Les femmes ont corrompu et détruit le communisme.
Les femmes ont stoppé la lignée de ceux qui refusaient toute possession matérielle, de ceux faisant vœu de pauvreté.
Les femmes ont pervertis le cœur pur et sain des hommes en les poussant à la compétition, à la richesse, à la possession.
Les femmes ont donc détruit la planète et toutes ses ressources.



Et pourtant ! elles arrivent encore à se plaindre des hommes !
Vous aviez qu’à mieux bosser et choisir vos mecs pendant ces milliers d’années !
Pas la peine de venir nous péter les couilles maintenant !

Les femmes sont donc les créatures malfaisantes derrière le mal qui ronge l’espèce humaine.


Quand à celles qui veulent me traiter de sexiste, si vous avez pensé, en lisant le début de l’article, que j’allais citer une autre catégorie de la population, alors vous êtes tout aussi intolérantes et dégueulasses que moi. Donc vous êtes bien une salope et vous tentez simplement de rejeter votre sentiment de culpabilité sur moi.

* : toute origine et religion confondue, je parle bien ici de l’espèce entière.

Le ratio de Damocles

Écrit par – 12 août 2010

Je pense que j’arrêterais ce blog le jour où trop de monde viendra le visiter.

Avec mes pensées extrémistes, des gens assez cons pourraient les prendre au premier degré et me péter la gueule. Trop dangereux.

Pour savoir facilement quand ce blog sera condamné, c’est facile.

Il suffit de faire le ratio « castrat » suivant :

castrat = temps passé à écrire un article / (somme du temps passé par chaque lecteur pour lire l’article)

Tant que ce ratio est strictement supérieur à 1, le blog est sauf. En revanche, si trop de personnes viennent perdre leur temps ici, il faudra couper couilles-trotinette ! C’est comme ça.

Je vérifie ce ratio régulièrement, rassurez-vous, pour le moment, il est prêt de la division par zéro.

Oh merd-

Ne vous en prenez pas à ce monsieur, ce n'est pas moi sur la photo !

Haha ! Le premier article de la saison 2 est un article planifié ! Si avec ça je me fous pas de vos gueules !

Au final ils sont responsables de leur propre malheur – Partie 1 : Les hommes ~ Zoined

Écrit par – 8 août 2010

Dernier article de la série Zoined. Tout arrive. Dans les jours à venir, je ferais une sorte de récap’ et de plan de route pour la suite du blog.

«divagations et élucubrations avec un poil de cul de philosophie de comptoir autour d’une bonne bière avec ce bon vieux Froutch»

Première partie de la théorie « Au final ils sont responsables de leur propre malheur », celle-ci concerne les hommes.

Cette théorie explique pourquoi les hommes finissent par se rendre responsables de crises dans leur couple.

Cette théorie s’appelle également la théorie du CDI, car elle suit le même principe :

Une personne se fait employer dans une nouvelle entreprise, il est en période d’essai pour 1 mois.

Durant cette période d’essai, cette personne va être un véritable employé modèle, faire un boulot impec’, un tas d’heures supplémentaires…

A la fin de la période d’essai, son employeur lui fait signer un CDI ! Victoire !

Maintenant qu’il se sent en sécurité, que son poste est acquis, un certain laissé-aller va s’installer. Il se sent en sécurité, n’a plus à démontrer son utilité, il peut se relâcher. Son travail pourra être bâclé, il pourra glander au boulot en faisant semblant de bosser et partir pile poil à l’heure !

Le même phénomène va se produire dans un couple, tant que l’homme va sentir que rien n’est acquis, il va redoubler d’efforts et être aux petits soins avec la personne de ses rêves.

Prince charmant

Prince charmant

Mais dès lors qu’elle va lui offrir ce qu’il veut (son amour, son coeur, ses fesses…) ou qu’il va sentir que maintenant, sa place est acquise, il va pouvoir se relâcher. Il va progressivement se remettre à regarder le foot à la télé, en calbard, vautré sur le canapé en s’enfilant un max de bières, voire même plonger jusqu’à la zone très dangereuse du « prout au lit » ou même pour les plus téméraires, le « tire mon doigt ! ».

Prout !

Prout !

Bien sûr pour lui tout paraîtra normal, il s’agit d’un comportement masculin tout à fait normal de son point de vue et il a acquis le droit de le pratiquer ! Mais pour sa copine, perdue dans les brumes obscures et odorantes (de prout !), il en ira tout autrement… elle a vu son prince charmant se transformer en beauf (plus ou moins progressivement…) Quel choc ! Au final elle sera donc malheureuse et finira donc par le rendre également malheureux, d’une manière ou d’une autre.

Bon, cette théorie n’est pas forcément très marrante (preuve, j’ai du rajouter des blagues de prout !) mais la version pour les filles étant encore moins marrante, il va falloir attendre un peu pour la voir apparaître ici. (Le temps que j’arrive à la formuler de façon relativement fun)

Comment relativiser ses échecs

Écrit par – 16 juillet 2010

Une catégorie développement personnel, c’est un peu ça aussi, l’esprit couilles-trotinette !

Comme j’ai arrêté de me raser la barbe, les gens me prennent parfois pour un sage et me posent tout un tas de questions existentielles.

L’être humain s’adapte et je me suis donc fait à ce statut.
L’autre jour, une personne dont je tairais le nom et que nous appellerons AX me parlait de sa 4è ou 5è tentative d’obtenir le permis de conduire. J’ai décelé une lueur d’échec dans ses propos mais par une galipette de l’esprit j’ai pu lui faire relativiser sa galère en lui rappelant que ça ferait une bonne histoire à raconter à ses petits enfants !

Ah oui, on s'y croirait déjà

Eh oui, pensez-y ! Quand il vous arrive des situations bien merdiques, quand vous ne savez même plus pourquoi vous pataugez dans la mélasse, en fait ça vous fera un souvenir de merde à partager.
Il arrive lorsque l’on rencontre de nouvelles personnes d’assister à un tour de table du type « raconte l’épisode le plus marquant de ta vie ».
Dans ces moments là, on est bien content de pouvoir se la ramener avec sa petite histoire d’échec ! Au moins on a quelque chose à raconter. Sa propre vie semble d’un coup moins pourrie que celle du gars qui a juste rien à dire.
Note : il faut cependant tâter le terrain avant. Si l’ambiance est d’humeur méga-blague-trop-la-fête, merci de garder vos histoires de ramassage de cadavres morbides. Un peu de bon sens.
Au fait ! Je vous ai jamais raconté la fois où avec un pote on a enterré un cadavre de renard au bide rongé par les vers ? Avec une pelle et un sac plastique ! Excellent !